Je t'aime

Je t'aime
Voilà, c'est décidé, je dois te dire quelque chose :

Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! 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Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime !

Mais ce n'est rien comparé à tout l'amour que j'éprouve pour toi ma seule et unique déesse...

# Posté le samedi 09 décembre 2006 18:22

Modifié le samedi 26 mai 2007 14:49

Voici ce que je m'applique à respecter avec toi

Article 212 du Code civil

"Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours, assistance."

Ben je crois que ca se passe de commentaire... sauf que nous ne sommes pas encore mariés ;-) (et que tu ne tiens pas à l'être, ce qui ne me dérange absolument pas)
Ce sont les préceptes que j'observe depuis que je vis avec toi dans mon coeur.

Je t'embrasse de tout mon coeur ma déesse




C'est la citation dont je te parlais. Je l'ai trouvée par hasard alors que je l'avais déjà lue au moins une bonne dizaine de fois depuis que je suis dans ce domaine...

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 21:29

Modifié le dimanche 10 décembre 2006 13:44

Parlons un peu de moi : le permis de conduire

Puisqu'il s'agit de mon blog, je vais parler un peu de moi... Je sais que je risque de paraître un peu mégalo, mais tant pis... c'est mon blog et j'y mets ce que je veux ;-)

Je vais commencer par l'épisode du permis de conduire ou comment "mal" finir l'examen de la conduite quand on n'a commis aucune erreur !

C'était un après-midi à la fin du mois de septembre 2001. J'avais rendez vous avec l'inspecteur du permis sur une grande place dans la grande ville d'à coté de chez moi.
J'étais le second à devoir piloter le véhicule auto-école.

La première personne monte à la place du conducteur. Elle s'installe (hé oui, c'était une fille). Elle démarre la voiture. Nous voici partis... Elle tourne à droite et grille aussitôt une priorité à droite ! Son moral commence à chuter proportionnellement avec l'énervement de l'inspecteur... Bon, il est sympa : il la laisse reprendre la route... Trop sympa peut-être...
Elle prend le rond-point, commet quelques erreurs mineurs... Jusque là, l'inspecteur essayait de la soutenir tant bien que mal.
Voilà que nous arrivons près de la piscine de la ville. Un parking très banal à prendre en seconde tout doucement. La fille entre dans le parking, passe la seconde tranquillement. Mais à l'accélération, elle enclenche la première au lieu de la troisième !! J'étais à l'arrière de la voiture... j'ai senti le plafond se rapprocher de ma tête jusqu'à le toucher !! Et pourtant je ne suis pas spécialement grand...
L'inspecteur, excédé, reprend sévèrement la conductrice, même si ce terme n'est pas le plus idoine qu'il soit... danger public correspondrait mieux.
Nous roulons encore 2-3 minutes le temps de trouver un endroit calme propice à un changement de conducteur. C'est à ce moment là que la fille s'écroule en larmes. MDR ! Elle s'en voulait tellement d'avoir échoué.

Bon, je fais abstraction de ces circonstances. Je monte à la place du conducteur et je m'installe en prenant tout mon temps pour ne rien oublier.
La fille pleurait de plus en plus à l'arrière... Ca ne me dérangeait absolument pas. Mais ca énervait mes passagers qui se relayaient pour la maintenir dans un état pouvant éviter tout suicide par une sortie de la voiture à haute vitesse.
J'ai visité des coins que j'ignorais totalement, alors que j'affichais quand même près de 35-40 heures de conduite. Bon, je ne commets aucune erreur. Tout au plus j'avais essayé de dépasser une voiture un peu lente à mon gout (elle roulait à 40 au lieu de 50 km/h parce qu'elle se faisait tractée par une autre et surtout parce qu'elle se faisait trainer grace à une sorte de corde dont l'état me faisait douter de sa solidité). Ici, l'inspecteur m'a seulement demandé de rester loin derrière au lieu de la doubler en pleine campagne.
Nous retournons en ville (ah, la civilisation...). Je monte un pont. Lors de la descente, l'inspecteur me demande de tourner à gauche au rond point. Je refuse d'obtempérer pour la simple raison que j'étais déjà engagé dans une voie qui m'interdisait de changer de file. L'inspecteur a réitéré sa demande à plusieurs reprises, sans grand succès. Il a fallu une intervention de mon moniteur pour débloquer la situation alors que la voiture avançait à près de 30km/h. Il a cru bon de sortir, en substance : "ne vous en faites pas, il contredit toujours quand on ne respecte pas les règles de conduite". Puis il a ajouté en s'adressant à moi : "Si tu veux ton permis, tu ferais mieux de faire ce que l'inspecteur demande !"
Devant de tels arguments, j'ai aussitôt changé de voie...
Je m'engage dans le rond-point. Je tourne à gauche... Mais au lieu de prendre le boulevard qui nous aurait amené à notre point de départ, l'inspecteur me demande simplement de prendre une petite rue à sens unique toute calme. Au loin, la place était visible... Je commençais alors à me relacher pensant mon calvaire sur la fin.
Nous arrivons à proximité d'une voiture d'un moyen constructeur français. L'inpecteur me dit alors : "Une [xxxxx], ca mérite de faire un créneau." Horreur !! Moi qui n'avait jamais réussi un seul créneau à droite (sauf une fois, ô miracle), je devais effectuer un créneau à gauche !!!
Bon, je prends une grande bouffée d'air. Je me mets à hauteur de la voiture. J'enclenche la marche arrière. Je me débrouille pour me garer comme je peux derrière cette voiture. Quelle surprise ! J'avais réussi un créneau à gauche... J'étais content et fier de ma manoeuvre... Mon moniteur était étonné que je réussisse une telle manoeuvre.
L'inspecteur valide la manoeuvre. Ca devait être la sanction pour mes

Je sors de l'emplacement. Et je me dirige vers la place... Un carrefour se présente à moi : pas moins de 5 rues et autant de priorités à droite.
Je passe la difficulté sans dommage...
Je m'arrête sur la place.
Je sors du véhicule et l'inspecteur me remet le fameux papier rose. Mon père s'avance à moi et me félicite de ma prestation.

Je ne sais pas si tu ignorais cet épisode de ma vie, mais je suis heureux de te l'avoir raconté.
Je te souhaite (à toi qui m'est chère dans mon coeur) une bonne journée.
Bien tendrement ;-)

# Posté le lundi 04 décembre 2006 20:46

Modifié le mardi 12 décembre 2006 19:42

Que de coïncidences

Bonsoir ma très chère lectrice...
Je viens déposer mon premier article, comme tu me l'as demandé.
Tu m'as aussi demandé de parler davantage de moi. C'est ce que je vais faire.

Voilà, il y a à peu près trois ans et demi, j'ai fait commencer à prendre un forfait internet pour mes études. Quelques temps après je me suis inscrit sur le site où je t'ai rencontrée. Mais entre temps, je n'y allais que très rarement.
Je n'avais pas encore mon ordinateur actuel. Alors j'utilisais l'ordinateur familial...

Vers la mi-2005 je voulais avoir un PDA (assistant personnel). Après plusieurs mois, je n'avais pas trouvé le modèle de mes rêves alors j'ai eu mon ordinateur au mois d'octobre... Pour pouvoir me connecter davantage, j'ai opté pour la livebox. Je ne pense pas que je te parlais alors... A vrai dire, je devais très certainement ignorer ton existence.
Par la suite, j'ai explosé le lit superposé sur lequel je dormais... ma soeur a du subir une délocalisation par ma faute. Ce détail m'a permis, par la suite, de me connecter plus souvent et plus longtemps à internet.

J'errais sur le net jusqu'à ce que je t'adresse enfin un message. Tu y a répondu. Et j'ai répondu à ta réponse, tu as fait de même... J'ai appris, par la suite, de ta bouche que mes messages étaient "chiants comme la mort". Un jour pour t'envoyer des références doctrinales, tu m'as donné ton adresse msn. Nous avons discuté un peu de tout et jusqu'à tard dans la nuit... de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps... Cela n'aurait pas été possible si ma soeur n'avait pas du quitter ma chambre... Nous avons alors appris à nous connaitre.

Avant ton départ pour un grand voyage, tu m'avais laissé ton adresse e-mail personnelle. Je t'avais écrit à peu près tous les deux jours, puisque je savais que tous les hameaux n'avaient pas le matériel nécessaire pour que tu lises tes messages... J'attendais avec impatience tes messages. Et je les redoutais aussi... je craignais surtout que tu aies rencontré un homme dont tu serais tombée amoureuse.

Quand je suis parti en vacances (pendant ton périple), tu m'as laissé ton adresse. Je t'ai écrit, ou plus exactement j'ai réussi à avoir (par je ne sais quel miracle) cinq minutes de tranquilité. J'en ai profité pour t'adresse une petite lettre amicale.

A ton retour de ton périple, nous avons renoué le contact. Tu m'avais raconté ton voyage et moi mes vacances. Toujours sur msn et très très tard dans la nuit.

C'est alors qu'au début du mois de septembre (le 7), nous nous sommes décidés à franchir le pas. Et je ne le regrette absolument pas !

Je ne regrette pas d'avoir redoublé ma deuxième année. Sans cela, je serais en deuxième année de thèse mais désespérément seul...

Je t'ai écrit tout ceci pour te dire finalement que tu es la femme de ma vie. Sans certains petits événements, nous n'aurions jamais pu nous connaitre et savoir ce qu'est le bonheur d'aimer et d'être aimé. Nous sommes destinés l'un à l'autre. Je n'envisage même pas de vivre plus tard sans toi...

Je te remercie pour ta lecture... même si je sais que mon blog n'est pas de la même qualité que le tien.
A très bientôt.

Je t'embrasse fort

# Posté le lundi 04 décembre 2006 20:08

Modifié le vendredi 08 décembre 2006 20:37

Déclaration préliminaire

Bonsoir chère lectrice ;-)
Je sais que tu te reconnaitras ;-)

J'ai enfin fait le pas le plus dur : j'ai créé mon blog...
Cela n'a pas été facile... mais il y a tant de choses que je voulais laisser sur ton blog que j'ai préféré créer le mien pour te les montrer.

Ce blog t'est entièrement dédié... j'espère qu'il te plaira ;-)

En attendant, et vu l'heure tardive de l'inauguration, je laisserai des articles ultérieurement quand mes neurones me permettront une réflexion...

# Posté le dimanche 19 novembre 2006 19:22

Modifié le lundi 04 décembre 2006 04:48